• 06.12.09 Evenements >> Télévision
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    Dimanche 06 Décembre - 15:43
    EXPLORA MEXIQUE

     

    Mardi 15 Décembre - 16:28
    EXPLORA MEXIQUE

    Durée : 00:51
    Episode : Numero 5

    Série documentaire. Episode de 52' écrit et réalisé par Robert Erickson, et produit par Creative Differences. 2007.

    Chaque programme de cette série nous emmène à la découverte d'un pays différent. Les habitants de ses diverses régions racontent leur vie et leurs rêves...
    Mexique. Berceau des anciennes civilisations maya et aztèque, le Mexique fût à quatre reprises conquis par des nations étrangères. Aujourd'hui encore, ses 110 millions d'habitants parlent 140 langues différentes. Ce film part à la rencontre de certains d'entre eux : un artiste érige dans la ville de Mexico d'énormes sculptures, comme pour rivaliser avec les monuments de ses ancêtres. Un catcheur participe aux matchs de catch masqué, sorte de théâtre populaire, où chacun doit jouer son rôle de méchant ou de gentil. Une femme chef réinvente la cuisine déjà variée du Mexique, en faisant de surprenants mélanges d'herbes et d'épices. Une fille de 13 ans tente ses chances dans un domaine plutôt masculin, en plongeant à partir des célèbres falaises de l'Acapulco...
    (Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants)

     

    SOURCE : FRANCE 5

    http://www.france5.fr/programmes/index-fr.php?affnum=009464&prgnum=5&numcase=186&date=06-12-2009&plage=1200-1900

     

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  • 23.09.09 Evenements >> Expositions
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    L’Instituto Cultural de México à Paris a le plaisir de vous inviter au

    Cycle de conférences

    proposé par Dr Ángel Miquel

    « Les représentations des populations indigènes dans le cinéma mexicain »

    (en espagnol, avec interprétation simultanée en français)

    musée du quai Branly, du 9 au 11 octobre 2009

    Salle de cinéma, musée du quai Branly : 37, quai Branly 75007 Paris

    M° Iéna ou Alma Marceau, RER Pont de l’Alma • T. 01 56 61 70 00 • www.quaibranly.fr

    Organisé dans le cadre de l’exposition Teotihuacan, Cité des Dieux, ce cycle de conférences traite des formes que prennent, dans les films de fiction, les traditions et les coutumes des populations originaires ou indigènes du Mexique. Il aborde différentes périodes de l’histoire du cinéma depuis l’époque du muet jusqu’à nos jours. Chaque rendez-vous débute par une conférence en espagnol - avec traduction simultanée - accompagnée d’extraits de films représentatifs du sujet traité. Après chaque conférence, un film en lien avec la thématique abordée est projeté. (Durée moyenne de chaque rendez-vous: 3 h).

    Ángel Miquel est professeur de la Faculté des Arts de l’Université Autonome de l’Etat de Morelos au (Mexique). Il est spécialiste de la culture mexicaine du XXe siècle. Il a publié des livres sur le cinéma muet, des biographies et des essais sur les liens entre le cinéma et la littérature.

    Programme détaillé des conférences-projections :

    · Vendredi 9 octobre 2009 / 18h

    Conférence : Les représentations du monde préhispanique dans le cinéma mexicain

    Ángel Miquel analyse les représentations, dans le cinéma mexicain, des aztèques, maya et autres cultures indiennes, en expliquant la recréation de personnages, des villes et des habitudes vestimentaires à partir des sources visuelles antiques.

    Film : Retour à Aztlán (Retorno a Aztlán)

    de Juan Mora Catlett -1991 – Mexique - náhuatl, sous-titres anglais

    Autour de 1450, pendant le règne de Moctezuma Ilhuicamina, l’histoire et la légende se mêlent pour raconter le voyage d'un guerrier à Aztlán - site d’origine du peuple aztèque - pour demander aux dieux de mettre fin à une longue sécheresse.

    · Samedi 10 octobre 2009 / 18h

    Conférence : Les représentations de la conquête espagnole

    Ángel Miquel propose de découvrir les caractéristiques des principales représentations, dans le cinéma mexicain, des peuples indigènes dans la première période de rencontres entre européens et américains durant : la guerre des

    conquêtes, l'évangélisation, les débuts du métissage et les « apparitions » de la Vierge de la Guadeloupe à l'Indien Jean Jacques en 1531.

    Film : Tête de vache (Cabeza de vaca)

    De Nicolás Echevarría - Mexique - espagnol sous-titres anglais

    En 1528, une flotte espagnole fait naufrage en Floride. A la tête d’un groupe de survivants, Álvar Núñez -dit Tête de Vache- navigue sur le continent américain jusqu'à l’Océan Pacifique. Il établit pendant son périple d’étonnantes

    relations avec les différents groupes d’indigènes qu’il rencontre.

    · Dimanche 11 octobre 2009 / 16h

    Conférence : Les représentations de la survivance du monde indigène

    Ángel Miquel analyse la réappropriation par les cinéastes contemporains de légendes, de traditions, de villages et d'autres éléments des cultures d’origines pour raconter des histoires actuelles.

    Film : Basse-Californie : la limite du temps (Bajo-California : el límite del tiempo)

    De Carlos Bolado – 1998 – Mexique – en espagnol, sans sous-titre

    Un artiste américain d'ascendance mexicaine voyage en Basse-Californie à la recherche de ses racines, tout en cherchant à expier la faute d'une mort qu'il croit avoir causée. Lors de sa visite d’une grotte décorée de peintures

    rupestres, une révélation lui est faite…

    Accès libre et gratuit dans le limite des places disponibles

    SOURCE :

    Instituto Cultural de México à Paris

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  • 23.09.09 Evenements >> Expositions
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    L’Instituto Cultural de México à Paris a le plaisir de vous inviter à la

    Présentation d’une sélection d’objets

    du Museo de Arte Popular de Mexico

    musée du quai Branly, du 6 octobre 2009 au 24 janvier 2010

    Salon de lecture Jacques Kerchache, musée du quai Branly : 37, quai Branly 75007 Paris

    M° Iéna ou Alma Marceau, RER Pont de l’Alma • T. 01 56 61 70 00 • www.quaibranly.fr

    Le Mexique dispose d’une situation géographique stratégique, à l’instar de la botte italienne traversant la Méditerranée, point de convergence obligé entre les cultures. C’est au Mexique, autre point de rencontre culturel, qu’ont été implantés les métiers arabo-espagnols auprès des autochtones mésoaméricains qui plus tard intégrèrent plusieurs techniques importées d’Orient, contribuant à la formation d’un profond creuset d’arts et de métiers. Outre cette situation géographique privilégiée, le Mexique bénéficie de la troisième plus riche biodiversité au monde, une conjonction de facteurs fantastiques s’étant pour ainsi dire déchaînée dans les mains magiques de nos artisans. Aujourd’hui, le Museo de Arte Popular de Mexico est fier de faciliter la transmission de cet immense patrimoine à l’humanité.

    Entrée libre

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  • 09.08.09 Evenements >> Livres
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    La Reine du Pacifique : c’est l’heure de parler

    La Reina Del Pacifico: Es La Hora De La Verdad
    par Julio Sherer García
    Editorial Grijalbo

    Le récit-témoignage de Sandra Ávila Beltrán, figure centrale du narcotrafic mexicain, arrêtée en 2007.

    Sandra Ávila Beltrán est une enfant du milieu. Celui des narcotrafiquants mexicains. Elle y est née, elle y a grandi, elle y est tombée amoureuse. Elle s’y est mariée aussi et elle y est devenue veuve, trois fois, toujours par assassinat. Le 28 septembre 2007, le président Felipe Calderón annonçait son arrestation, la présentant comme la « Reine du Pacifique », par allusion au personnage fictif du roman d’Arturo Pérez-Reverte. Emprisonnée sans avoir été jugée, accusée d’être l’une des plus dangereuses délinquantes d’Amérique du sud, chargée des connexions logistiques entre la Colombie, le Mexique et les Etats-Unis, Sandra Ávila Beltrán a décidé de parler. Dans une série d’interviews accordées dans le parloir de sa prison au journaliste d’investigation mexicain Julio Sherer García, elle raconte le monde des narcos vu de ses entrailles. « Avec la force d’un scénario tiré tout droit d’un film de Coppola, la reine du Pacifique démêle l’inextricable toile tissée entre les narcos, les policiers, les militaires, la Marine, les politiques et les fonctionnaires de l’Etat qui tous cohabitent et pactisent, se trahissent et se tuent », écrit Juvenio Gonzáles, éditorialiste du quotidien mexicain Milenio. Rien d’étonnant à ce que le livre soit n°1 sur la liste des bestsellers du pays ravagé par les affrontements et les règlements de compte. « L’heure est à la mise en œuvre d’une politique totale de lutte contre l’hydre à deux têtes qui gangrène le pays (narcotrafic et corruption), ajoute Gonzáles. Si M. Calderón, sauf son respect, n’est pas capable de le faire : au suivant ! »

    SOURCE : La rédaction de Books

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  • 09.08.09 Evenements >> Livres
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    The world of Lucha Libre - Duke University press

    Une plongée anthropologique dans l’univers de la lucha libre, le catch mexicain, parodie très populaire des rivalités politiques nationales.

    El Santo, Blue Demon, Perro Aguayo ou Latin Lover… Ces noms n’évoquent rien hors du Mexique. Mais, là-bas, ces champions encapés et masqués sont les héros de la lucha libre, le catch. De grandes stars qui imprègnent la conscience populaire comme des personnages mythiques. S’ils cultivent le mystère autour de leurs identités, « tous les Mexicains savent qu’ils viennent, comme leurs spectateurs, des couches les plus populaires et continuent de vivre dans des conditions relativement humbles, contrairement aux footballeurs professionnels dont les cachets sont mirobolants », explique l’anthropologue Heather Levi, auteur de The World of Lucha Libre, interviewée par le Los Angeles Times.
    « La lucha libre concentre de nombreuses significations sociétales, notamment politiques », explique la journaliste mexicaine Georgina Jiménez dans la Latin American Review of Books. « La contestation sociale s’y exprime en effet selon un code moral très rigide, où les "bons" lutteurs (les "técnicos") se battent avec les "méchants" (les "rudos") et rejouent symboliquement l’histoire politique mexicaine du XXe siècle ». Ainsi le personnage de Superbarrio est-il devenu le champion des classes urbaines pauvres à l’époque où un certain sous-commandant Marcos s’est masqué pour défendre les paysans indiens du Chiapas. « Et, dans un pays où les élections ont longtemps fait l’objet de fraudes, conclut Georgina Jiménez, l’ambiguïté générique de ces matchs arrangés, entre sport et théâtre, conflit et collaboration, associée à la symbolique du masque, ne fait que souligner la prédominance de la politique du secret dans les jeux de pouvoir mexicains ».

    Heather Levi
    Le monde de la lutte libre
    The world of Lucha Libre
    Duke University press

    SOURCE : La rédaction de BOOK

     

     

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  • 09.08.09 Evenements >> Télévision
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    Jeudi 13 août 2009 À 20h00
    Le Mexique, un désert entre deux mers
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  • 09.08.09 Evenements >> Télévision
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    Samedi, 15 août 2009 à 20:45

    Dans l'imagerie populaire, les Aztèques sont des barbares qui sacrifiaient des centaines de milliers de victimes au culte de leurs dieux. Mythe ou réalité ?

     

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  • 10.04.09 Evenements >> Théâtre
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    Jusqu’au 30 avril 2009 en raison de l’accueil chaleureux de la presse et du public.

    Pour découvrir le spectacle, des places à 15 euros au lieu de 30.


    Source :
    Théâtre Artistic Athévains
    45 bis rue Richard Lenoir
    75011 Paris

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  • 25.03.09 Evenements >> Cinéma
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    L’Instituto Cultural de México à Paris a le plaisir de vous adresser l’invitation ci-jointe pour la projection de Mexique en Italie et au Vatican de Miguel Gleason, le jeudi 2 avril 2009 à 19h (entrée libre).

    SOURCE : Instituto Cultural de México (www.mexiqueculture.org)

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  • 19.03.09 Evenements >> Télévision
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    el_violinLe violon (El violin)

     

    Sur Cine Cinéma (ciné Club) ce soir à 20:40

     

    Durée: 94 mn.
    Origine: Mexico
    Réalisation: Francisco Vargas.
    Scénario : Francisco Vargas
    avec : Angel Tavira (Don Plutarco), Gerardo Taracena (Genaro), Dagoberto Gama (Capitán), Mario Garibaldi (Lucio).

    Vivant dans un profond dénuement, un vieux musicien manchot et son fils se consacrent en secret au succès de la guérilla menée contre le gouvernement mexicain.

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Posada Navideña 2009 - Montpellier PDF Imprimir Correo electrónico
Escrito por Administrator   
Jueves 03 de Diciembre de 2009 22:46
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Ya van a comenzar las posadas, la tradición es que empiecen el 16 y terminen el 24 de diciembre. Así que aquí en Montpellier ya empezamos con la preparación de una de nuestras posadas. Si quieres participar con nosotros en una de las principales tradiciones mexicanas, no dudes en contactarnos (uniframex). El único requisito es que cada familia aporte un platillo salado, un postre o bebidas.

Les posadas sont une évocation du parcours de Marie et Joseph, à la recherche d’hospitalité lors de leur voyage de Nazareth à Bethléem, jusqu’à la naissance de leur enfant, Jésus. Au Mexique, ils sont les saints pèlerins José et Maria. Dans les quartiers des villes mexicaines, chaque famille, tout à tour et chaque nuit du 16 au 24 décembre, organise et reçoit ses voisins, symbole de l’accueil des pèlerins. Les hôtes et les pèlerins demandant l’hospitalité communiquent par l’intermédiaire de chant religieux, chaque groupe alternant un couplet, jusqu’au final repris en cœur par tous les participants lorsque on ouvre les portes aux pèlerins qui demandent « posada ». Lors de la fête, on casse une piñata remplie de bonbons, sucreries, fruits secs ou petits jouets. Pour les adultes, c’est l’occasion de partager le ponche, boisson chaude faite avec des fruits, de la cannelle et de l’alcool (tequila, rhum, mezcal, brandy … selon les régions). La dernière nuit, le 24 décembre est dite noche buena. Dans le Mexique précolombien, on célébrait à la même époque l’avènement de Huitzilopochtli, le dieu de la guerre, qui avait conduit les aztèques jusqu’au site de Tenochtitlan, sur la lagune de Texcoco. Le noël chrétien a été superposé sur les fêtes hivernales, panquetzaliztli, qui allait du 17 au 26 décembre.

Pour participez à la posada d'Uniframex, contactez nous ! La participation se fait par l'apport pour chaque famille d'un plat salé, sucré ou de boissons.

La Posada segun www.sanmiguelguide.com :

"Las posadas son fiestas populares que en México se celebran durante los nueve días antes de Navidad, o sea del 16 al 24 de Diciembre. Estas fiestas recuerdan el peregrinaje de María y José desde su salida de Nazaret hasta Belén donde buscan un lugar donde alojarse para esperar el nacimiento del niño Jesús.

En el México prehispánico celebraban el advenimiento de Huitzilopochtli (Dios de la Guerra) durante la época invernal o Panquetzaliztli, que iba del 17 al 26 de diciembre, que coincidía con la época donde los europeos celebraban la Navidad. Estas celebraciones fueron cambiando una vez que el pueblo fue evangelizado y la imagen de Huitzilopochtli fue sustituida por la de José y María."*

"Amenizadas con cánticos o villancicos, las posadas reaniman el espíritu religioso de los participantes, están llenas de emoción, alegría y amistad que siempre se respira durante este tiempo. Las posadas tradicionales tienen ligeras variantes de acuerdo al lugar en donde se celebren y han ido cambiando con el tiempo, sin embargo los aspectos comunes más importantes son el pedir posada con los villancicos tradicionales, el rezar el rosario, el romper la piñata, y claro que nunca pueden faltar los aguinaldos, el ponche, las velas, la fruta, las luces de bengala y en algunas ocasiones la cena y los regalos.

Para empezar En varias poblaciones las posadas se celebran en las calles las cuales previamente se adornan con hilos de heno y faroles. Y en otras muchas poblaciones se sustituyen los tradicionales peregrinos de barro por elementos vivos, causando mayor emotividad entre los asistentes.

No existe templo, parroquia o capilla por pequeña que sea que durante el período del 16 de Diciembre al 6 de Enero, que no levante un nacimiento en ocasiones con verdaderas joyas escultóricas o figuras de barro realizadas en Tonalá o Tlaquepaque y celebren las posadas con cantos religiosos, guijolas, panderos, triángulos, etc., para crear mayor alegría en los asistentes

A la hora de pedir posada, la tradición nos dice que José y María tuvieron que ir de puerta en puerta pidiendo posada, este hecho podría no ser muy relevante ya que es muy probable que no hayan sido los únicos peregrinos que no encontraban lugar para pasar la noche, pero el caso de José y María es muy especial ya que María se encontraba embarazada y a punto de dar a luz.

Para representar este acontecimiento, dos voluntarios se pueden vestir como José y María, o pueden utilizar figuras de los peregrinos de las que se colocan en los nacimientos.

Los peregrinos acompañados por un grupo de invitados a la posada salen de la casa y piden posada en la puerta, entonando los villancicos. Las personas que se quedaron en el interior de la casa deben negar la posada obligando a los peregrinos a pedir posada dos o tres veces, hasta darles hospedaje con los cantos tradicionales (villancicos).

Se acostumbra rezar el Rosario pues este es en realidad el por qué de la celebración, pues por el amor a María es que celebramos que está a punto de dar a luz a Jesús simplemente no la podemos dejar fuera de esta celebración. Al rezar el Rosario, entre misterio y misterio se hace una pequeña reflexión … hay muchos libros con lecturas especiales para estas reflexiones

Esta es quizá la parte mas divertida de la posada (sobre todo cuando eres niño).

Esta actividad esta repleta se símbolos y analogías…. La piñata debe ser una piñata de 7 picos que representan los 7 pecados capitales pero además debe estar llena de dulces que representan la gracia de Dios, la venda en los ojos representa la fe, el palo representa a Dios y los que gritan representan a la iglesia católica.

El acto de romper la piñata puede interpretarse mas o menos de la siguiente forma: Cada uno de nosotros con una fe ciega (ojos vendados) en la ayuda de Dios (el palo) nos disponemos a combatir el pecado (intentar golpear la piñata), nuestros hermanos nos ayudaran y nos indicaran el camino a seguir para lograrlo mas fácilmente (los gritos de la gente) y cuando finalmente logremos vencer al pecado (romper la piñata) la gracia de Dios (los dulces) se derramaran sobre nosotros

La posada termina con una convivencia en la que se puede dar de cenar a los invitados e inclusive puede haber bebida. Hay quien dice que la cena es para celebrar que se venció al pecado (se rompió la piñata). Los 9 días tradicionales de posadas se hacen en honor a los 9 meses de embarazo que vivió María

Estas fiestas se realizan todos los días desde el 16 de diciembre hasta la noche del 24. En las colonias la gente se reúne en diferentes casas, al principio se forma una pequeña peregrinación donde al frente van dos o varias personas cargando pequeñas estatuas de José, María, el Ángel y a veces un burro (en muchos lugares se llega a representar en vivo con gente personificada). Originalmente se rezaba un rosario antes de empezar o durante la posada; después se reparten velas y se prenden para cantar la letanía, se camina hasta el frente de una casa y se canta para pedir alojamiento (posada) para José y María, después las personas que ya estaban dentro de la casa cantan para negar el asilo hasta que ven que son José y María quienes lo piden; se deja entrar a toda la gente cantando "entren santos peregrinos", y aquí es donde comienza la diversión.

Luego toca el turno a romper la piñata. La piñata se hace con una olla de barro que se cubre con papel de muchos colores y se rellena de dulces y fruta, esta representa al demonio con los colores llamativos para cautive al hombre y seda a la tentación. Las piñatas originales constaban de siete picos que representaban los siete pecados capitales. Para romperla primero se cuelga, los niños esperan su turno para pegarle con un palo y finalmente romperla; pegarle a la piñata con los ojos vendados representa la fe como una virtud que nos permite creer sin tener que ver; el palo con el que se le pega representa la fuerza de la virtud para romper las tentaciones del mundo. Una vez que se rompe la piñata caen los dulces y fruta que contenía y finalmente todos se lanzan a fin de recoger una parte; el relleno de la piñata representa el amor de Dios ya que al destruir al mal se obtienen los bienes anhelados. A las personas que no pueden acercarse a recoger dulces se les reparten "aguinaldos", que son bolsitas con dulces, galletas y fruta para que nadie se quede sin los beneficios de la piñata.

Y así las fiestas continúan de casa en casa, hasta el día de Navidad."

Source :* http://www.sanmiguelguide.com/posadas-esp.htm

Última actualización el Martes 15 de Diciembre de 2009 15:26
 
 
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