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Durée : 00:51 Episode : Numero 5 |
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Série documentaire. Episode de 52' écrit et réalisé par Robert Erickson, et produit par Creative Differences. 2007.
SOURCE : FRANCE 5 http://www.france5.fr/programmes/index-fr.php?affnum=009464&prgnum=5&numcase=186&date=06-12-2009&plage=1200-1900
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L’Instituto Cultural de México à Paris a le plaisir de vous inviter au
Cycle de conférences
proposé par Dr Ángel Miquel
« Les représentations des populations indigènes dans le cinéma mexicain »
(en espagnol, avec interprétation simultanée en français)
musée du quai Branly, du 9 au 11 octobre 2009
Salle de cinéma, musée du quai Branly : 37, quai Branly 75007 Paris
M° Iéna ou Alma Marceau, RER Pont de l’Alma • T. 01 56 61 70 00 • www.quaibranly.fr
Organisé dans le cadre de l’exposition Teotihuacan, Cité des Dieux, ce cycle de conférences traite des formes que prennent, dans les films de fiction, les traditions et les coutumes des populations originaires ou indigènes du Mexique. Il aborde différentes périodes de l’histoire du cinéma depuis l’époque du muet jusqu’à nos jours. Chaque rendez-vous débute par une conférence en espagnol - avec traduction simultanée - accompagnée d’extraits de films représentatifs du sujet traité. Après chaque conférence, un film en lien avec la thématique abordée est projeté. (Durée moyenne de chaque rendez-vous: 3 h).
Ángel Miquel est professeur de la Faculté des Arts de l’Université Autonome de l’Etat de Morelos au (Mexique). Il est spécialiste de la culture mexicaine du XXe siècle. Il a publié des livres sur le cinéma muet, des biographies et des essais sur les liens entre le cinéma et la littérature.
Programme détaillé des conférences-projections :
· Vendredi 9 octobre 2009 / 18h
Conférence : Les représentations du monde préhispanique dans le cinéma mexicain
Ángel Miquel analyse les représentations, dans le cinéma mexicain, des aztèques, maya et autres cultures indiennes, en expliquant la recréation de personnages, des villes et des habitudes vestimentaires à partir des sources visuelles antiques.
Film : Retour à Aztlán (Retorno a Aztlán)
de Juan Mora Catlett -1991 – Mexique - náhuatl, sous-titres anglais
Autour de 1450, pendant le règne de Moctezuma Ilhuicamina, l’histoire et la légende se mêlent pour raconter le voyage d'un guerrier à Aztlán - site d’origine du peuple aztèque - pour demander aux dieux de mettre fin à une longue sécheresse.
· Samedi 10 octobre 2009 / 18h
Conférence : Les représentations de la conquête espagnole
Ángel Miquel propose de découvrir les caractéristiques des principales représentations, dans le cinéma mexicain, des peuples indigènes dans la première période de rencontres entre européens et américains durant : la guerre des
conquêtes, l'évangélisation, les débuts du métissage et les « apparitions » de la Vierge de la Guadeloupe à l'Indien Jean Jacques en 1531.
Film : Tête de vache (Cabeza de vaca)
De Nicolás Echevarría - Mexique - espagnol sous-titres anglais
En 1528, une flotte espagnole fait naufrage en Floride. A la tête d’un groupe de survivants, Álvar Núñez -dit Tête de Vache- navigue sur le continent américain jusqu'à l’Océan Pacifique. Il établit pendant son périple d’étonnantes
relations avec les différents groupes d’indigènes qu’il rencontre.
· Dimanche 11 octobre 2009 / 16h
Conférence : Les représentations de la survivance du monde indigène
Ángel Miquel analyse la réappropriation par les cinéastes contemporains de légendes, de traditions, de villages et d'autres éléments des cultures d’origines pour raconter des histoires actuelles.
Film : Basse-Californie : la limite du temps (Bajo-California : el límite del tiempo)
De Carlos Bolado – 1998 – Mexique – en espagnol, sans sous-titre
Un artiste américain d'ascendance mexicaine voyage en Basse-Californie à la recherche de ses racines, tout en cherchant à expier la faute d'une mort qu'il croit avoir causée. Lors de sa visite d’une grotte décorée de peintures
rupestres, une révélation lui est faite…
Accès libre et gratuit dans le limite des places disponibles

SOURCE :
Instituto Cultural de México à Paris

L’Instituto Cultural de México à Paris a le plaisir de vous inviter à la
Présentation d’une sélection d’objets
du Museo de Arte Popular de Mexico
musée du quai Branly, du 6 octobre 2009 au 24 janvier 2010
Salon de lecture Jacques Kerchache, musée du quai Branly : 37, quai Branly 75007 Paris
M° Iéna ou Alma Marceau, RER Pont de l’Alma • T. 01 56 61 70 00 • www.quaibranly.fr
Le Mexique dispose d’une situation géographique stratégique, à l’instar de la botte italienne traversant la Méditerranée, point de convergence obligé entre les cultures. C’est au Mexique, autre point de rencontre culturel, qu’ont été implantés les métiers arabo-espagnols auprès des autochtones mésoaméricains qui plus tard intégrèrent plusieurs techniques importées d’Orient, contribuant à la formation d’un profond creuset d’arts et de métiers. Outre cette situation géographique privilégiée, le Mexique bénéficie de la troisième plus riche biodiversité au monde, une conjonction de facteurs fantastiques s’étant pour ainsi dire déchaînée dans les mains magiques de nos artisans. Aujourd’hui, le Museo de Arte Popular de Mexico est fier de faciliter la transmission de cet immense patrimoine à l’humanité.
Entrée libre

La Reine du Pacifique : c’est l’heure de parler
La Reina Del Pacifico: Es La Hora De La Verdad
par Julio Sherer García
Editorial Grijalbo
Le récit-témoignage de Sandra Ávila Beltrán, figure centrale du narcotrafic mexicain, arrêtée en 2007.

Sandra Ávila Beltrán est une enfant du milieu. Celui des narcotrafiquants mexicains. Elle y est née, elle y a grandi, elle y est tombée amoureuse. Elle s’y est mariée aussi et elle y est devenue veuve, trois fois, toujours par assassinat. Le 28 septembre 2007, le président Felipe Calderón annonçait son arrestation, la présentant comme la « Reine du Pacifique », par allusion au personnage fictif du roman d’Arturo Pérez-Reverte. Emprisonnée sans avoir été jugée, accusée d’être l’une des plus dangereuses délinquantes d’Amérique du sud, chargée des connexions logistiques entre la Colombie, le Mexique et les Etats-Unis, Sandra Ávila Beltrán a décidé de parler. Dans une série d’interviews accordées dans le parloir de sa prison au journaliste d’investigation mexicain Julio Sherer García, elle raconte le monde des narcos vu de ses entrailles. « Avec la force d’un scénario tiré tout droit d’un film de Coppola, la reine du Pacifique démêle l’inextricable toile tissée entre les narcos, les policiers, les militaires, la Marine, les politiques et les fonctionnaires de l’Etat qui tous cohabitent et pactisent, se trahissent et se tuent », écrit Juvenio Gonzáles, éditorialiste du quotidien mexicain Milenio. Rien d’étonnant à ce que le livre soit n°1 sur la liste des bestsellers du pays ravagé par les affrontements et les règlements de compte. « L’heure est à la mise en œuvre d’une politique totale de lutte contre l’hydre à deux têtes qui gangrène le pays (narcotrafic et corruption), ajoute Gonzáles. Si M. Calderón, sauf son respect, n’est pas capable de le faire : au suivant ! »

SOURCE : La rédaction de Books
The world of Lucha Libre - Duke University press
Une plongée anthropologique dans l’univers de la lucha libre, le catch mexicain, parodie très populaire des rivalités politiques nationales.

El Santo, Blue Demon, Perro Aguayo ou Latin Lover… Ces noms n’évoquent rien hors du Mexique. Mais, là-bas, ces champions encapés et masqués sont les héros de la lucha libre, le catch. De grandes stars qui imprègnent la conscience populaire comme des personnages mythiques. S’ils cultivent le mystère autour de leurs identités, « tous les Mexicains savent qu’ils viennent, comme leurs spectateurs, des couches les plus populaires et continuent de vivre dans des conditions relativement humbles, contrairement aux footballeurs professionnels dont les cachets sont mirobolants », explique l’anthropologue Heather Levi, auteur de The World of Lucha Libre, interviewée par le Los Angeles Times.
« La lucha libre concentre de nombreuses significations sociétales, notamment politiques », explique la journaliste mexicaine Georgina Jiménez dans la Latin American Review of Books. « La contestation sociale s’y exprime en effet selon un code moral très rigide, où les "bons" lutteurs (les "técnicos") se battent avec les "méchants" (les "rudos") et rejouent symboliquement l’histoire politique mexicaine du XXe siècle ». Ainsi le personnage de Superbarrio est-il devenu le champion des classes urbaines pauvres à l’époque où un certain sous-commandant Marcos s’est masqué pour défendre les paysans indiens du Chiapas. « Et, dans un pays où les élections ont longtemps fait l’objet de fraudes, conclut Georgina Jiménez, l’ambiguïté générique de ces matchs arrangés, entre sport et théâtre, conflit et collaboration, associée à la symbolique du masque, ne fait que souligner la prédominance de la politique du secret dans les jeux de pouvoir mexicains ».
Heather Levi
Le monde de la lutte libre
The world of Lucha Libre
Duke University press
SOURCE : La rédaction de BOOK
Dans l'imagerie populaire, les Aztèques sont des barbares qui sacrifiaient des centaines de milliers de victimes au culte de leurs dieux. Mythe ou réalité ?
Jusqu’au 30 avril 2009 en raison de l’accueil chaleureux de la presse et du public.
Pour découvrir le spectacle, des places à 15 euros au lieu de 30.
Source :
Théâtre Artistic Athévains
45 bis rue Richard Lenoir
75011 Paris
L’Instituto Cultural de México à Paris a le plaisir de vous adresser l’invitation ci-jointe pour la projection de Mexique en Italie et au Vatican de Miguel Gleason, le jeudi 2 avril 2009 à 19h (entrée libre).
SOURCE : Instituto Cultural de México (www.mexiqueculture.org)
Le violon (El violin)
Sur Cine Cinéma (ciné Club) ce soir à 20:40
Durée: 94 mn.
Origine: Mexico
Réalisation: Francisco Vargas.
Scénario : Francisco Vargas
avec : Angel Tavira (Don Plutarco), Gerardo Taracena (Genaro), Dagoberto Gama (Capitán), Mario Garibaldi (Lucio).
Vivant dans un profond dénuement, un vieux musicien manchot et son fils se consacrent en secret au succès de la guérilla menée contre le gouvernement mexicain.
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